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Le premier livre de cuisine italienne en bande dessinée. 50 recettes extraites du grand classique La Cuillère d’argent, illustrées avec des dessins originaux.

 

Des recettes incontournables, comme les spaghettis carbonara, la pizza margherita, le poulet à la cacciatore ou le tiramisu.

 

Une introduction amusante et novatrice à la cuisine italienne, destinée spécialement aux jeunes adultes, aux amateurs de cuisine italienne et de livres de recettes, ainsi qu’aux bédéphiles.

 

 

 

 

Couv

«Les dîners de Gala ont été voués aux plaisirs du goût… Si vous êtes un disciple de ces peseurs de calories qui transforment les joies d’un repas en punition, refermez ce livre, il est trop vivant, trop agressif et bien trop impertinent pour vous. » Salvador Dalí. Le ton est donné ! La Gastronomie française est à l’honneur avec les nombreux plats d’un menu propre à une autre époque, celle des contemporains d’Auguste Escoffier et de ses disciples.

Cuisiner le titre. À l’origine, un dîner de gala est une réception de caractère officiel marquée par un grand apparat, une fête. Le choix du titre n’est pas anodin pour qui a épousé sa muse, Elena Ivanovna Diakonova rebaptisée et surnommée Gala par les amis de Dali. Il était  dix ans plus jeune que le mannequin et artiste russe, ex-femme de Paul Éluard. Dali l’a chérie et épousée, même à l’église, il était catholique. Leurs dîners mondains ont fait l’objet de bien des mythes. Petite définition : Gala prononcé [gaw-lah’], du grec « lait » ou du hébreu « se révéler soi-même, exposer, mettre à nu » .Y a-t-il lieu d’établir un lien entre les sens du mot gala et Les Dîners de Gala ? Mais non ! Ne cherchons pas, Dali a bien dédié cet ouvrage à sa belle !

Cuisiner la couverture. Un bijou  or 18 carats. Poésie marine et végétale contre matériau brut, la couverture est posée : elle raconte une odyssée gastronomique dont l’homme est le moteur.  Elle représente Les montres molles 1/2 sommeil,  sans doute inspirées du tableau surréaliste La Persistance de la mémoire, une huile sur toile peinte en 1931 par Dali.  Il s’agit selon le peintre, de la « course la plus lente et la plus vertigineuse contre la mort et le sybaritisme aigu » du « plaisir suprême des plats les plus délicats…que j’invite mes lecteurs à goûter »  d’une « gastronomie délirante que je choisis pour illustrer la propre couverture de ce livre qui, d’après mes plans doit transformer l’art de manger en extase holographique » .

Cuisiner le livre. En relief, du texte : la rédaction des recettes est simple, à l’ancienne,  et va à l’essentiel, nous renseignant sur les usages d’un milieu et d’ un temps. Des photos, en couleurs, d’époque, ça va de soi. Des tableaux et des illustrations du maître du surréalisme.  En toile de fonds, Dali nous livre  sa perception de la nourriture, en nous dévoilant son approche avec des pensées extravagantes. Il ne manque jamais de rendre  hommage à Rabelais, Gargantua, ou Pantagruel, des êtres dignes qui savaient faire honneur aux banquets. Ce livre, l’artiste en a imaginé et organisé tous les chapitres avec ses propres mots. Ils sont au nombre de 12. Intitulés « Les cannibalismes de l’automne»  ou  les « entre-plats sodomisés » ou « Les je mange Gala » ou encore «  Les montres molles ½ sommeil », ils annoncent  les recettes par type de plats : exotiques,  fruits de mer, œufs,  viandes,  escargots,  grenouilles,  poisson et crustacés, gibiers, volaille, porc, légumes, aphrodisiaques, entremets  desserts et  hors-d’œuvre. Le surréalisme de Dali ne s’est pas contenté de ces ingrédients habituels, son imagination hors norme nous  suggérant de la nouveauté en les représentant de façon exagérée. Ainsi, on sort des conventions. Avant de se lancer dans la lecture, apprendre à connaître Dali gastronomique et découvrir sa philosophie catholique, esthétique et mystique, en début d’ouvrage. Entrer dans la vie mondaine du couple, qui s’ouvre sur leur réception à Persepolis le 14 octobre 1971, à la table du Shahinshah Aryamehr et de l’Impératrice d’Iran. Le menu qui en témoigne est réinterprété dans ce livre, pour ce livre par l’équipe de chez Maxim’s. L’art, les voyages et la vie de l’artiste sont au cœur de l’ouvrage. Les menus d’époque et cartons d’invitation témoignent de la sollicitation incessante de l’artiste, qui est beaucoup convié de par le monde à des événements festifs  où l’on dresse  les plus grandes tables. Dali cuisinait-il ? On peut se poser la question quand on sait que les recettes inédites qui composent le livre ont été minutieusement élaborées par un chef désireux de rester dans l’anonymat. Le Buffet de la gare de Lyon ou Train Bleu, Lasserre, Maxim’s, La Tour d’Argent, ont tous  contribué à la publication de recettes gastronomiques françaises à titre gracieux. Les Dîners de Gala c’est 12 chapitres ou hors-textes conçus et signés par le  maître, 56 recettes illustrées en couleurs dont 21 élaborées par les grandes toques de l’époque œuvrant dans des restaurants étoilés de Paris. Les photos en couleur nous montrent ces établissements en présence de Dali, on perçoit bien l’esprit des lieux, et c’est aussi  l’histoire de la gastronomie française qui défile au fil des pages.

Cuisiner les recettes. Pâté, museau, terrine, crépinettes, pain de daube, rognon, tripes d’autrefois, fricandeau à la mode, consommé, bouillon, soufflé Kocisky, tarte aux bananes, etc…mais pas que…Les plats même simples ont une allure de fête surannée, et leurs intitulés sont dignes d’un menu de grands restaurants. Mais n’ayez crainte, de nombreuses recettes du livre sont accessibles au grand public et réalisables à domicile à condition de se préparer au voyage, se prêter au jeu surréaliste et savoir se pourvoir en ingrédients exotiques, exubérants, fantaisistes, simples ou somptueux. L’épaule de mouton du pacha doit être fameuse même si la cuisson est longue. Quant à la salade composée selon Alexandre Dumas, elle donne envie d’essayer.  Les épices sont quasi omni présentes, il y aura de l’alcool celui de figues par exemple, de la cervelle de mouton, du mou de veau, de la crème, du saindoux en lieu et place d’huile et de beurre, des tripes : panse, bonnet caillette, feuillet, de la tête de mouton, mais aussi d’autres ingrédients plus intemporels, pas de panique ! Certaines créations culinaires demandent bien sûr un certain niveau de maîtrise. C’est le cas des Tétons de Vénus, recette donnée par Maxim’s, ou des Truffes en feuilletage « Cendrillon » recette donnée par Lasserre. Des curiosités comme les « je mange Gala » ou les aphrodisiaques suscitent beaucoup d’intérêt, et nous servent l’unique cocktail du livre.

Cuisiner l’éditeur. À savoir : édition à l’empreinte carbone  nulle. Taschen affiche un bilan carbone neutre. Chaque année Taschen compense ses émissions de CO2 avec l’Instituto Terra, un programme de reforestation de l’Etat du Minas Gerais, au Brésil, fondé par Lélia et Sebastião Salgado.

 

 

 

 

0_cover__2_1_web“ARTISTS’ RECIPES”  BOLO Publishing – Lambrecht-2016 – Deuxième édition. Anglais.

Savoir cuisiner comme un artiste: voici la recette. Livre de recettes : 352 pages, 81 recettes d’artistes contemporains.  Un collectif sous la direction du duo d’artistes suisses Admir Jahic & Comenius Roethlisberger. 81 artistes du monde illustrent et partagent avec vous  leurs recettes préférées.  Lancé en 2015 lors de l’édition 46 d’Art Basel, l’ouvrage est réédité en 2016. La nouvelle édition  habille le livre de bandeaux et  de marques-page sur lesquels on peut lire des textes d’artistes comme Maurizio Cattelan, Ólafur Elíasson ou Judith Bernstein.  Unique en son genre, cet opus a connu beaucoup de succès. Il apparaît sur la liste Christie’s des meilleurs livres d’art 2015. Les versions originales illustrées ont été vendues aux enchères le 20 novembre 2015 à Bâle, dans la galerie d’art von  Bartha. Les recettes de ventes s’élèvent  à 35 000 francs suisses qui ont été versés à l’Association « Viva con Agua Swiss ». Cet argent a servi à financer un projet d’approvisionnement en eau  au Népal,  avec le concours de Helvetas, un organisme Suisse  de coopération au développement.  Les œuvres originales ont été exposées  à la Volkshaus Basel en 2016, lors de l’édition 47 d’Art Basel.

L’ouvrage s’ouvre sur une petite nouvelle signée Franziska Mueller et Tobias Lambrecht, des auteurs inspirés par Admir et Comenius, et qui ont pris  l’habitude de travailler avec la paire.  En guise de préface,  « The little girl who would go and make spaghetti” est un enseignement sur l’art et la manière de faire la cuisine qui ouvre grand les portes de l’aventure culinaire : cette ouverture est une invitation à l’ouverture. Il y a mille et une façons de faire la cuisine, et les artistes vont le démontrer au fil des pages. Les recettes sont transcrites de manière authentique. Une reproduction  manuscrite dans la langue de rédaction de l’auteur fait écho à une reproduction  dactylographiée en langue anglaise. A l’origine de ce projet, le duo d’artistes Admir Jahic & Comenius Roethlisberger. Pour ces fins gastronomes, passionnés par leurs pairs artistes,tout est source de débats enflammés: depuis la création de recettes en passant par le rituel de préparation, jusqu’à la richesse des émotions éprouvées en fin de repas entre amis. C’est leur amour pour la cuisine qui les a inspirés au point de publier ce livre. Le principe de départ était très simple ! Inviter d’autres artistes à partager leurs recettes préférées en leur donnant un plan à suivre avec des informations basiques à renseigner comme le nom du plat, la durée, les ingrédients, la préparation et l’illustration du repas. En dehors de ça, les artistes avaient carte blanche. Comestible ou incomestible? Qu’allons-nous pouvoir nous mettre sous la dent? De belles performances artistiques, du jeûne, des mots, de l’emballage, des marques, des mots et des mets délicieux. Allons donc apprendre à cuisiner à la manière des artistes! Aphrodisiaque, cervelat, chocolat, chips, friture, soja, poisson, sauce, repas végétarien, et bien d’autres régals. Nous aurons le choix, car le résultat est là : des recettes tout court, des recettes culinaires, des non recettes culinaires, des recettes artistiques, et d’autres recettes beaucoup moins conventionnelles.  À table! Et bon appétit!

 

 

CouvfinaleSavoir cuisiner graphique. Bilingue. Un livre de recettes intemporel. Un guide pratique qui porte bien son nom. Pour commencer, une table des équivalences et des temps de cuisson.  Ensuite, de quoi grailler toute la journée. Du breakfast à l’apéritif, du snack à la salade, du plat de résistance au dessert, ici tout est à votre portée et en quelques mots seulement. Pas une seule phrase mais des mots en anglais et en français. Pas une seule photo, mais des illustrations graphiques sobres. Ici, très peu de couleur.  Non, ceci n’est pas un « road map » !  C’est bien un livre de recettes façon “food map”. Déroutant, non ? On vous invite même à vous prêter au jeu en créant votre propre recette graphique, si une phrase tout de même celle-ci, formulant l’invitation de Bernard Viret ! Et en fin d’ouvrage, retrouvez les ingrédients et le kit de cuisine en pictogrammes. Simple et efficace.

 

 

pc_couverture_hdUn livre digeste ! 1 € reversé pour soutenir les actions des Banques Alimentaires.

 Savoir cuisiner partagerAvec ce livre vous allez partager et cuisiner. En partageant, vous allez séduire, faire plaisir et même pratiquer un hobby, qui sait ? En cuisinant, vous allez faire des économies, gagner du temps et vous donner les moyens de faire le plein d’énergie de façon équilibrée.  Tiffany Beucher balaie quelques idées reçues diététiques. Elle prodigue des astuces utiles à la vie culinaire de tous les jours tout en vous livrant des bons plans pour faire vos courses en toute sérénité. Découvrez vite l’action solidaire des banques alimentaires sur la France entière, de même que leur mode de collecte. Puis, lancez-vous tout de suite en cuisinant et en partageant les recettes classiques, plats flemme et plats réconfort de cet ouvrage, toutes accompagnées d’illustrations graphiques.