Le blog

Rencontre avec Michel Tanguy

Rencontre avec Michel Tanguy

 

France Foie Gras, Michel Tanguy, Flammarion

Recette extraite du livre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Tanguy et Stéphane Pitré

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour Michel Tanguy, eau plate ou eau gazeuse ?

 Eau plate… Je n’aime que les bulles du Champagne !!! (rire)

 

Quel plat mangez-vous bien volontiers en ce moment ?

Un ris de veau avec une sauce morilles et vin jaune

 

Avez-vous toujours mangé ce plat ?

Non, j’ai attendu d’être adulte pour cela !

 

Quel est votre parcours culinaire ?

 Au long cours, et il se poursuit toujours…

 

A-t-il plutôt influencé votre façon de manger, ou ce que vous mangez ? En quoi ?

 Bien entendu notre vie influence ce que nous mangeons. Chaque nouvelle rencontre, chaque voyage, chaque découverte modifie notre approche et le regard que nous portons sur notre alimentation.

 

Pouvez-vous nous raconter une première fois culinaire (préparation ou dégustation) ?

Non, car je ne pourrai faire un choix parmi mes premières fois. Ma curiosité m’a toujours poussé à tout essayer. Une fois, tout de même… ma première noix de Saint Jacques crue, tout juste décoquillée dans les cuisines de Phillipe Hardy, chef étoilé du Mascaret à Blainville sur Mer. Une pureté et une délicatesse de goût que je n’oublierai pas.  

 

Quel est selon vous l’aliment qui incarne le mieux la mobilité de l’humain de nos jours ?

 Le sandwich, c’est la seule chose que l’on peut emporter et manger dans la rue. On pourrai aussi citer la pomme et la banane.

 

Quel aliment vous ferait défaut aujourd’hui si vous deviez vous en passer pendant un an ?

Le chocolat et si je peux en ajouter un autre… le vin… C’est important pour les polyphénols J

Si on se fiait à vous pour nous recommander un restaurant ?

Impossible, il me faut d’abord vous connaître pour vous conseiller celui qui vous conviendrait le mieux.

 

Si vous deviez nous présenter un produit et en partager la recette avec nous ?

 Un cake, certainement l’une des pâtisseries les plus simples et les plus complexes à la fois… Un mélange d’œuf, de farine, de sucre, de matière grasse et de levure, avec deux ou trois fruits secs ou confits, qui selon l’ordre d’incorporation, le temps et la température de cuisson ne donnera jamais le même résultat. C’est une passion pour moi. Jetez un œil au site : www.micheltanguy.com vous y trouverez quelques recettes

 

Pour finir, quelques mots sur l’altérité et le « vivre ensemble » :

La diversité est une richesse, la curiosité est une force, l’ouverture d’esprit un atout majeur. On ne sera jamais aussi riche et fort que si nous sommes pluriels.

 

 

 

Michel Tanguy et Flora Mikula au Salon Saveurs 2018, Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

Du même auteur:

 

                                          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Tanguy

Le grand cours de cuisine, Ferrandi Paris, Hachette

La merveilleuse histoire des pâtisseries, Gründ

Foie gras rôti à l’étouffée

Foie gras rôti à l’étouffée

 

 

 

 

… de foin de CRAU, betteraves en CROÛte de sel 

 

 

 

 

France Foie Gras, Michel Tanguy, Flammarion

Rencontrer l’auteur

Recette de Stéphane Pitré

 

 

 
POUR 6 PERSONNES

Préparation : 1 heure Cuisson : 1 h 30

 

INGRÉDIENTS :

  • lobe de foie gras de 500 g environ 200 g de foin de Crau

Sel, poivre

 

POUR LES BETTERAVES

  • betteraves rouges 1 kg de gros sel

50 g de farine 2 blancs d’œuf

POUR LA SAUCE

10 cl de vinaigre de cidre 10 cl de vinaigre de Xérès 24 cl de sauce soja sucrée 1 étoile de badiane

1 bâton de cannelle

 

USTENSILES :

Papier cuisson

 

 

 

 

 

 

 

 

PRÉPARATION DE LA BETTERAVE EN CROÛTE DE SEL :

 

Lavez les betteraves et enveloppez-les dans un papier cuisson humidifié.

Dans un bol, mélangez le gros sel, la farine et les blancs d’œuf. Placez les betteraves dans une terrine et recouvrez entièrement avec la pâte de sel. Placez au four préchauffé à 180 °C pour une durée de 1 h 30.

 

PRÉPARATION DU FOIE GRAS :

 

Assaisonnez le lobe sur toutes ses faces puis posez-le dans une poêle. Faites monter la température du feu jusqu’à bien colorer le foie sur toutes ses faces. Versez un peu d’eau au fond d’une cocote, déposez le foin, couvrez d’un papier cuisson et placez-y le foie. Couvrez et réservez.

 

PRÉPARATION DE LA SAUCE :

 

Dans une casserole, faites réduire les deux vinaigres de moitié puis ajoutez la sauce soja, et faites à nouveau réduire de moitié afin que la sauce nappe une cuillère. Laissez-y infuser une étoile de badiane et un bâton de cannelle.

 

CUISSON DU FOIE GRAS :

Placez la cocotte dans un four préchauffé à 200 °C pendant 10 minutes.

 

 DRESSAGE :

 

Retirez les betteraves du sel, épluchez-les puis taillez-les en rondelles, et posez-les dans la sauce. Sur une assiette, déposez une tranche de foie gras, entourez

de rondelles de betterave et d’un cordon de sauce.

 

 

 

 

 

Du même auteur:

 

                                          

 

 

 

Michel Tanguy

 

Le grand cours de cuisine, Ferrandi Paris, Hachette

La merveilleuse histoire des pâtisseries, Gründ

Rencontre avec Julie-Paulette K.M.

Rencontre avec Julie-Paulette K.M.

 

L’Afro Apéro

Julie-Paulette Kassa Mapsi

Recette extraite du livre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Julie-Paulette Kassa Mapsi

 

 

 

 Bonjour Julie-Paulette, eau plate ou eau gazeuse ?

Eau plate.

 

Quel plat  mangez-vous bien volontiers en ce moment ?

Un plat que j’apprécie beaucoup est le dibi d’agneau accompagné d’attiéké.

 

Avez-vous toujours mangé ce plat ?

J’ai toujours apprécié l’agneau. Il s’agit de ma viande préférée et j’en mange depuis. L’attiéké par contre n’est pas un aliment ancré dans la culture gabonaise comme pourrait l’être le riz par exemple. C’est en arrivant en France que j’ai réellement commencé à en manger et aujourd’hui je ne peux juste plus m’en passer.

 

Quel est votre parcours culinaire ?

Après l’obtention de mon bac ES j’ai intégré la Mise à Niveau de l’école hôtelière de Paris communément appelée Jean Drouant. Pendant cette année puis durant ma première année de BTS j’ai eu des cours de technologie culinaire ainsi que des cours de cuisine dispensés par des chefs de qualité. Nous avions un restaurant d’application ouvert à la clientèle extérieure au sein duquel nous proposions les plats que nous réalisions.

 

A-t-il plutôt  influencé votre façon de manger, ou ce que vous mangez ? En quoi?

Mon parcours culinaire a beaucoup influencé ma façon de manger en me sensibilisant notamment sur l’importance de consommer des produits de qualité.

 

Pouvez-vous nous raconter une première fois culinaire (préparation ou dégustation) ?

Le premier atelier culinaire que j’ai effectué seule était aux Galeries Lafayette le 16 Avril 2017 dans le cadre de l’Africa Now. Le but de cet atelier à l’initiative de Afro Cooking était la valorisation de produits africains. J’y ai pris beaucoup de plaisir et je me suis rendue compte qu’il existe un intérêt grandissant pour la cuisine africaine. Nous avons réalisé une revisite de l’igewu (irèwou): papillote de poisson cuite dans des feuilles de bananier au feu de bois ainsi que des biscuits de Pâques à l’odika (chocolat indigène) et farine de manioc accompagnés d’un chocolat chaud aux épices du terroir.

 

Quel est selon vous  l’aliment qui incarne le mieux la mobilité de l’humain de nos jours?

La mobilité de l’humain renvoie à la notion de changement, de différence. Selon moi, le safou (appelé atanga au Gabon) est un aliment qui incarne bien la mobilité humaine. En effet, c’est un aliment que l’on peut décliner de diverses façons, cuire de différentes façons et manger aussi bien sucré que salé.

 

Quel aliment vous ferait défaut aujourd’hui si vous deviez vous en passer pendant un an ?

L’aliment qui me ferait défaut aujourd’hui si j’avais à m’en passer pendant un an serait le riz. Dans ma famille, peu importe le plat que nous mangeons nous avons toujours du riz sur la table. J’aime beaucoup le riz rouge ou jollof rice ainsi que le tiebou yapp: riz à l’agneau à la sénégalaise.

 

Si on se fiait à vous pour nous recommander un restaurant ?

Uma Nota est un restaurant situé dans le deuxième arrondissement de Paris proposant de la street food aux accents brésiliens et japonais. La nourriture y est délicieuse et de nombreux plats sont faits à base de produits consommés également en Afrique tels que la banane plantain ou encore le manioc.

 

Si vous deviez nous présenter un produit et en partager la recette avec nous ?

La banane plantain est cultivée dans les zones tropicales. On la retrouve en Asie, Amérique Latine et Afrique. Dans le livre je propose une recette sucré salé à base de banane plantain. Il s’agit des bouchées de banane plantain, magret de canard fumé, chèvre frais et gelée de bissap.

 

Pour finir, quelques mots sur l’altérité et  le « vivre ensemble »

Je pense sincèrement que la cuisine est une manière de découvrir l’autre et de pouvoir s’imprégner de sa culture. Il y a une dimension humaine dans la cuisine puisqu’elle peut-être source de rassemblement.

Rencontre avec Rémi Dechambre

Rencontre avec Rémi Dechambre

 

 

Le dimanche des Chefs

Rémi Dechambre Larousse et Le Parisien

Recette du livre

 

 

 

crédit photo Aimery Chemin

Rémi Dechambre

 

 

 

Bonjour Rémi Dechambre, eau plate ou eau gazeuse ?

Eau gazeuse. Petites bulles ou grosses bulles, plus ou moins riches en bicarbonate, j’aime leur variété…

Quel plat  mangez-vous bien volontiers en ce moment ?

En novembre, on se régale avec les Saint-Jacques, les huitres, les oursins…

Avez-vous toujours mangé ce plat ?

Oui car j’ai passé beaucoup de temps au bord de l’atlantique. Mais, je suis inquiet à cause de la pollution, de la surexploitation des ressources et – bien sur-  du réchauffement climatique. Je redoute  que certains produits de la mer que j’aime tellement ne deviennent, un jour, un luxe inaccessible…

Quel est votre parcours culinaire ?

Enfant, en famille, c’était une cuisine simple et très française avec le poulet rôti du dimanche, les paupiettes, le gigot, les quenelles… Puis j’ai découvert la haute gastronomie, les saveurs venues de loin notamment d’Asie, j’ai appris sur les produits et leurs origines, je me suis instruit dans ce domaine grâce à mon travail de journaliste.

A-t-il plutôt  influencé votre façon de manger, ou ce que vous mangez ? En quoi?

Aujourd’hui, je ne mangerais plus certaines choses comme je l’aurais peut-être fait il y a vingt ans. J’exige de savoir et de comprendre ce qui entre dans la composition de ma nourriture. C’est peut-être pour ça que mon goût se porte sur les beaux produits préparés simplement. A la maison, quoi de mieux que de belles asperges blanches du val de Loire une petite sauce mousseline ou un simple turbot sauvage cuit au four avec du beurre et du citron ?

Pouvez-vous nous raconter une première fois culinaire (préparation ou dégustation) ?

Mon émerveillement lorsque pour la première fois de ma vie, à l’école maternelle, pour la chandeleur, j’ai fait des crêpes… A quatre ou cinq ans, j’ai découvert la magie qu’il y a assembler et à transformer par la cuisson des produits très basiques pour en faire quelque-chose de délicieux. Cette alchimie dont parle si souvent Guy Savoy me surprend moi-aussi toujours…

Quel est selon vous  l’aliment qui incarne le mieux la mobilité de l’humain de nos jours?

Uns bouteille d’eau en plastique. C’est très pratique et c’est en même temps le symbole de nos contradictions : le fantasme de boire une eau irréprochable à tous moments où que l’on soit tout en contribuant malheureusement à dégrader l’environnement avec toujours plus de plastique… Comme beaucoup d’emballages alimentaires, c’est pratique mais c’est un vrai problème.

Quel aliment vous ferait défaut aujourd’hui si vous deviez vous en passer pendant un an ?

Les cochonnailles… surtout le saucisson !

Si on se fiait à vous pour nous recommander un restaurant ?

 

La notion de « bon restaurant » est très personnelle… Ma dernière grande expérience était chez Jean-Georges Klein à la Villa René Lalique à Wingen-sur-Moder dans le Bas Rhin où je me souviens d’un fantastique rouget, verveine et ananas. Mais j’aime aussi la cuisine de bistro comme celle du Villaret, à Paris, dans le 11ème. Une institution où on n’est jamais déçu !

Si vous deviez nous présenter un produit et en partager la recette avec nous ?

Des cèpes avec lequel je fais une omelette baveuse un dimanche soir d’automne… J’aime les petits, ceux qu’on appelle les « bouchons » car ils sont plus fermes.

Pour finir, quelques mots sur l’altérité et  le « vivre ensemble »

L’alimentation est une chose très intime. Presqu’autant que la sexualité. Elle se construit tout au long de notre existence. Elle reflète notre personnalité, nos joies et nos traumatismes, notre culture, nos convictions religieuses, notre condition sociale… Et c’est merveilleux quand tout au long d’une vie elle progresse vers plus de qualité notamment parce qu’on acquiert les connaissances pour cela.  Qu’on parle d’alimentation, de cuisine ou de gastronomie, c’est aussi une occasion d’ouvrir des discussions sur un nombre incroyable de sujets… Qu’ils se rapportent à nos points communs ou à nos différences, ces échanges contribuent certainement à ce que nous vivions mieux ensemble… Grâce à tout-cela, j’espère que mon travail de journaliste gastronomique peut contribuer au progrès individuel et collectif…

 

 

 

 

Rencontre avec Chef Damien

Rencontre avec Chef Damien

 

 

 

 

 

 

Pas privé de Dessert

A paraître aux Editions Culinaires le 20 Septembre 2018

Auteurs : Chef Damien et Valérie Espinasse avec le soutien de la Fédération Française des Diabétiques

Photographe : Guillaume Czerw, portraits de Rina Nurra

Styliste : Sophie Dupuis

Disponible en librairie au prix de 15,90€

 

Recette du livre 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin de la vie dans la cuisine avec Chef Damien

A paraître aux Editions Culinaires le 20 Septembre 2018

Auteur : Chef Damien

Illustratrice : Aurélie Sartres

Photographe: Dorian Nieto, portraits de Rina Nurra

Disponible en librairie au prix de 26,90€

 

 

 

 

 

 

 

Chef Damien, crédit photo Rina Nurra

Bonjour Chef Damien, eau plate ou eau gazeuse ?

Eau gazeuse, en fait non moitié moitié, l’eau gazeuse c’est qu’on me sert au restaurant eau gazeuse.

 

 

Quel plat  mangez-vous bien volontiers en ce moment ?

Actuellement je suis au régime, et j’adore les bo buns : c’est copieux et très équilibré. C ‘est à la carte de tous mes restaurants  en version végétarienne.

 

 

Avez-vous toujours mangé ce plat ?

J’en mange depuis 10 ans, je suis ouvert sur le monde.

 

 

Quel est votre parcours culinaire ?

Ecole hôtelière classique au départ,  ensuite  j’ai travaillé pour des étoilés Michelin, ensuite retour aux études pour une meilleure formation en  gestion et produits alimentaires, directeur du centre national de la pelote basque  (centre de formation), gestion de plusieurs points de vente alimentaires (cafétéria etc…) Ensuite je suis devenu prof de cuisine tout en montant 750gr avec mon frère. Et pour finir, je me suis mis  à ouvrir des restaurants.

 

 

Ce parcours a-t-il plutôt  influencé votre façon de manger, ou ce que vous mangez ? En quoi?

Oui parce que je travaille beaucoup beaucoup, j’ai toujours beaucoup travaillé  et je suis nourri de trente ans de cuisine, de voyages, d’inspirations, de rencontres avec d’autres restaurateurs. Ma cuisine a beaucoup évolué, elle est passée du classique à l’ouverture au monde, et c’est passionnant.

 

 

Pouvez-vous nous raconter une première fois culinaire (préparation ou dégustation) ?

Souvenir fugace, mais je pense qu’il a existé. Quand j étais petit, au marché à  Madagascar, j’ai croqué dans un « samossa » un peu trop relevé, fort en piment, , et je me suis fait engueuler par mes « parents. Je ressens encore le goût du piment sur le palais. Je suis né à Madagascar, le  « roumazave » est mon plat familial (celui qui me réconforte). Mon père cultive chaque année des graines de  « bredes mafanne « pour préparer ce mets, notre repas du dimanche. Et je m’y suis aussi mis pour assurer la transmission familiale.

 

 

Quel est selon vous  l’aliment qui incarne le mieux la mobilité de l’humain de nos jours?

Le riz et les pâtes. Les céréales, car elles sont faciles à transporter, et omniprésentes dans le monde. On les retrouve partout.

 

 

Quel aliment vous ferait défaut aujourd’hui si vous deviez vous en passer pendant un an ?

Le pain français.

 

 

Si on se fiait à vous pour nous recommander un restaurant ?

Mon restaurant préféré à Paris c’est L’ami Jean de Stéphane JEGO, sa cuisine est sublime.

 

 

 

Si vous deviez nous présenter un produit et en partager la recette avec nous ?

Actuellement il y a un produit que j’aime bien qui n’est pas cher, intéressant sur le plan nutritif, et avec lequel on peut faire plein de choses.

Par exemple l’œuf parfait. La recette : cuisson  à  65 degrés dans un four à chaleur tournante. Je pose l’œuf sur une grille du four. Au bout de 40 mn, je le casse et je l’accommode de ratatouille, de lentilles,  et / ou d’épices (Préférez un œuf frais de fermier d’une volaille en liberté).

 

 

 

Pour finir, quelques mots sur l’altérité et  le « vivre ensemble »

La cuisine provoque l’altérité. Manger ensemble, c’est se rencontrer. Je suis parrain de l’association Les petites cantines à Lyon (on ouvre des cantines dans les quartiers).  Il y en a 3 aujourd’hui, l’idée est de cuisiner ensemble, et de manger ensemble. Cette association existe depuis 34 ans, prochaine ouverture :  Strasbourg.

 

 

 

 

 

Chef Damien et Valérie Espinasse

Crédit phot Rina Nurra

L’œuf parfait de Chef Damien

L’œuf parfait de Chef Damien

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rencontre avec Chef Damien

 

 

              

 

 

Enfin de la vie dans la cuisine avec Chef Damien

A paraître aux Editions Culinaires le 20 Septembre 2018

Auteur : Chef Damien

Illustratrice : Aurélie Sartres

Photographe: Dorian Nieto, portraits de Rina Nurra

Disponible en librairie au prix de 26,90€

 

 

 

 

 

 

 

ŒUF PARFAIT

Topinambours rôtis, crème au lard et chips de topinambour

 

 

Une entrée gourmande de saison pour se réconforter

 

 

POUR 4 PERSONNES

PRÉPARATION : 45 MIN

CUISSON : 1 H

 

4 œufs « en liberté » (code 1)
12 noisettes
Poudre de betterave
40 g de chips de topinambour
Sel
Poivre du moulin

Purée de topinambour

500 g de topinambours
1 gousse d’ail
1 branche de thym
5 cl d’huile d’olive

Crème de lard

100 g de lard fumé
1 oignon
5 cl d’huile d’olive
50 cl de crème liquide
1 branche de thym

 

  1. Préchauffez votre four à 85 °C (th. 3).
  2. Posez vos œufs sur la grille du four et laissez-les cuire 45 min, puis sortez-les.

Purée de topinambour

  1. Augmentez la température du four à 180 °C (th. 6). Épluchez et découpez vos topinambours en cubes de 2 cm. Disposez-les dans un plat à gratin avec un peu de sel, la gousse d’ail, la branche de thym et du poivre du moulin. Arrosez d’un filet d’huile d’olive et faites cuire une vingtaine de minutes. Mixez
les topinambours rôtis.

Crème de lard

  1. Émincez l’oignon. Dans une casserole, faites-le revenir à feu vif avec le lard fumé dans un peu d’huile d’olive pour le colorer. Ajoutez la crème liquide et assaisonnez. Laissez cuire 10 min à feu doux.
Mixez la préparation.

Dressage

  1. Baissez la température du four à 145 °C (th. 5). Concassez les noisettes et faites-les griller au four pendant 45 min.
  2. Mettez la pulpe de topinambours au centre de l’assiette et creusez-y
un petit trou pour l’œuf parfait au centre. Arrosez de crème au lard et parsemez de chips de topinambour, de noisettes grillées et de poudre de betterave.

 

 

 

 

 

Pas privé de Dessert

A paraître aux Editions Culinaires le 20 Septembre 2018

Auteurs : Chef Damien et Valérie Espinasse avec le soutien de la Fédération Française des Diabétiques

Photographe : Guillaume Czerw, portraits de Rina Nurra

Styliste : Sophie Dupuis

Disponible en librairie au prix de 15,90€

 

 

 

 

     

 

 

 

Rencontre avec Marie-Sophie L.

Rencontre avec Marie-Sophie L.

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

L’alimentation crue 

L’instant cru

 

Marie-Sophie L. Les éditions Albin Michel

Le gâteau cacao corsé de Marie-Sophie L.

 

 

 

 

 

 

Crédit photo Nicolas Leser et Marie-Sophie L. pour L’instant cru

 

 

 

 

 

 

Son actualité:
 » mon denier livre « L’alimentation Crue, naturellement healthy » aux Ed. Albin Michel »
« mes programmes et formation en ligne sur mon site linstantcru.com (que je vous invite à consulter 😉 « 
« une carte L’instant Cru servie dans le mythique restaurant parisien L’Alcazar, 62 rue Mazarine à Paris (6ème) »

 

 

 

Bonjour Marie-Sophie L., eau plate ou eau gazeuse ?

Eau plate souvent et parfois envie de bulles

 

 

Quel plat  mangez-vous bien volontiers en ce moment ?

Mon Rawsotto de Chou Rave au Curry

 

 

Avez-vous toujours mangé ce plat ?

Non ! Mais je l’ai créé pour en manger autant que je veux ! Je ne m’en lasse pas.

 

 

Quel est votre parcours culinaire ?

Je goûte des vins et cuisine depuis que j’ai 12 ans. J’ai suivi une formation de raw chef en Californie au Living Light Institute il y a 6 ans, de naturopathe à la faculté de médecine Lariboisière il y a 30 ans, mais la meilleure éducation s’est faite à la table des chefs étoilés… où de grandes émotions culinaires ont aiguisé mes papilles ! Je donne des cours de cuisine végétale et sans cuisson à l’École Ferrandi et en en ligne sur mon site linstantcru.com

 

 

A-t-il plutôt  influencé votre façon de manger, ou ce que vous mangez ? En quoi?

C’est mon manque d’engouement pour la cuisine traditionnelle et une difficulté à la digérer qui m’ont guidée en hors-piste vers la cuisine végétale et crue que je me plais à mettre en équation de façon gastronomique.

 

 

Pouvez-vous nous raconter une première fois culinaire (préparation ou dégustation) ?

La première fois que j’ai créé un foie gras végétal en Californie, ma fameuse Bonne Foie, sous le regard ébahi de ma professeure Vinnette Thompson.

 

 

Quel est selon vous  l’aliment qui incarne le mieux la mobilité de l’humain de nos jours?

La pomme. Fruit mythique et parfait, elle pousse généreusement sous presque tous les climats, sur presque tous les sols et se transporte facilement… partout. J’en ai toujours avec moi.

 

 

Quel aliment vous ferait défaut aujourd’hui si vous deviez vous en passer pendant un an ?

Le cacao… cru !

 

 

Si on se fiait à vous pour nous recommander un restaurant ?

L’Alcazar, à Saint Germain des Prés à Paris, où ma carte L’instant Cru, végétale et sans cuisson, est servie en complément de la carte habituelle.

 

 

Si vous deviez nous présenter un produit et en partager la recette avec nous ? (celle de votre choix, extraite du livre de votre )

Ma Tarte au Chocolat… toute crue. Sans farine ni oeuf ni beurre… et sans cuisson ! Une révélation.

 

 

 Pour finir, quelques mots sur l’altérité et  le « vivre ensemble »

Vivre ensemble c’est partager les ressources et se nourrir dans la triple perspective de respecter les besoins de notre organisme, en respectant… ou plutôt en restaurant l’intégrité de notre planète et en prenant soin de tout le vivant qu’elle abrite, végétal, animal et minéral.