Régis MarconCéréales et Légumineuses, La Martinière

Prix Antonin Carême 2018

Recette tirée du livre : Risotto de riz camarguais aux écrevisses

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour Régis Marcon, eau plate ou eau gazeuse ?

Eau plate.

 

Quel plat  mangez-vous bien volontiers en ce moment ?

La lentille en ragoût.

 

Avez-vous toujours mangé ce plat ?

Oui.

 

Quel est votre parcours culinaire ?

École hôtelière, quelques concours de cuisine et le Bocuse d’Or. Pour finir
installé à Saint Bonnet très jeune en 1978.

 

 

A-t-il plutôt  influencé votre façon de manger, ou ce que vous mangez ? En quoi?

Oui, ma façon de manger a été influencé par mon parcours : ma première rencontre en 1977 avec une nutritionniste sportive alors que je faisais la cuisine pour des sportifs de haut niveau,
ensuite le combat pour l’obtention de l’AOC pour la lentille verte du Puy pour laquelle j’ai apporté à ma façon quelques lettres de noblesse.

 

 

Pouvez-vous nous raconter une première fois culinaire (préparation ou dégustation) ?

Une première fois culinaire : la préparation de l’estouffe de pommes de terre aux cèpes avec l’aide de ma mère, la préparation, la dégustation, ce sont des moments forts, j’en ai toujours le souvenir
la recette : un gratin de pommes de terre avec des cèpes secs (le cèpe sec, emblème de la foire aux champignons à Saint Bonnet).

 

 

Quel est selon vous  l’aliment qui incarne le mieux la mobilité de l’humain de nos jours?

La céréale.

 

 

Quel aliment vous ferait défaut aujourd’hui si vous deviez vous en passer pendant un an ?

L’association légumineuse / céréale.

 

 

Si on se fiait à vous pour nous recommander un restaurant ?

Pascal Barbot à Paris.

 

 

Si vous deviez nous présenter un produit et en partager la recette avec nous ?

Un plat de champignons avec une légumineuse.

 

 

Pour finir, quelques mots sur l’altérité et  le « vivre ensemble »

Le repas français est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, cela reflète bien le côté social de partager ensemble un repas, c’est ce qui motive les cuisiniers.